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6 applications pour vous déplacer ou voyager à vélo

Que ce soit pou voyager ou pour se déplacer au quotidien, prévoir son itinéraire et anticiper les problèmes n’est pas forcément chose facile ! En voiture, nous avons l’habitude de confier notre destin à nos bon vieux Waze et Google Maps, mais ces outils, bien que très efficaces pour choisir des parcours en voiture, ne sont pas toujours, voir pas du tout adaptés au vélo.

Nous allons donc faire un petit tour sur 6 applications qui vous permettrons d’optimiser vos voyages, vos parcours sportifs ou trajets quotidiens, à vélo !

Cyclemeter – Une appli complète pour le tourisme et le sport

Cette application complète vous déniche toutes les routes, tous les chemins, et même les sentiers autour de vous. Elle est également dotée de toutes les options fitness dignes de ce nom qui vous permettrons de consulter vos performances sur tous vos parcours. Le petit plus : vous aurez également accès un panel d’information sur les sites touristiques et itinéraires conseillés entourant votre parcours.

Komoot – l’application qui informe sur l’état de la route

Cette application met à votre disposition un réseau très complet d’itinéraires et de parcours en vous indiquant un grand nombre de données telles que le type de route, le revêtement et l’altimétrie tout au long du trajet. Elle bénéficie également d’une fonction « hors ligne » dont le principal avantage est de vous permettre de tracer votre itinéraire à l’avance et de continuer à le consulter plus tard si vous traversez des zones hors réseau mobile !  En plus des données de votre parcours vous aurez également accès à des informations touristiques sur les sites traversés. 

Géovélo – facilite vos trajets quotidiens

Géovélo c’est l’application idéale pour ceux qui souhaitent faire du vélo leur mode de déplacement privilégié et souhaitent plutôt une aide « pratique » qu’une assistance sportive. L’application vous permettra de réaliser des parcours à vélo adaptés à votre rythme et sélectionnés pour tenir compte des aménagements cyclables et des zones à faible circulation !

Warmshower – pour qui voyage à l’international

Cette application n’est pas une application commerciale ou « officielle » mais à été développée et est entretenue par des bénévoles. Elle vous permet de retrouver sur une zone géographique les membres de la communauté qui ouvrent gratuitement leur porte aux voyageurs à vélo !

Mecano vélo – votre assistant technique

Une défaillance technique au milieu de nulle part ? Pas de panique, cette application est là pour vous soutenir dans vos réparations grâce à ses nombreuses fiches de mécanique accessibles en version gratuite.

Strava – l’application sociale et sportive

Strava, c’est la plus connue des applications utilisées par les coureurs à pied et les sportifs à vélo. Son GPS vous permet de repérer les meilleurs itinéraires et de les tracer et enregistrer à mesure que vous les parcourez. L’appli vous encourage également à les partager avec vos amis, directement sur l’application ou sur les réseaux sociaux. Enfin, elle vous prodiguera également des conseils pour améliorer vos performances.

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Moteur roue avant , roue arrière et pédalier : comparons-les !

Le podium des caractéristiques

Afin de commencer ce match, nous vous proposons un premier classement en fonction de 4 caractéristiques à propos desquelles nous sommes souvent interrogés, et qui semblent bien souvent constituer une première orientation pour votre choix.

P: moteur pédalier // AV : moteur roue avant // AR : moteur roue arrière

Soyons un peu plus précis …

Moteur pédalier : avantages et inconvénients

Montage sur vélo Nakamura d’un kit moteur central

Un premier argument qui joue en faveur du moteur pédalier – ou moteur central – est celui de sa compatibilité avec un plus grand nombre de cycles. En effet, là où les moteurs moyeu vont avoir un besoin impératif d’axes rapides pour être équipés, le moteur pédalier est compatible avec 98% des vélos. Vérifiez la compatibilité de votre cycle ici.

De part sa position basse et centrale, le moteur pédalier apporte également un meilleur équilibre dynamique à votre vélo. Ils sont également généralement plus puissants que les moteurs moyeu et ils délivrent cette puissance avec plus de naturel, puisque le capteur de couple qui détermine l’énergie dont a besoin le conducteur en fonction de la force qu’il exerce sur les manivelles est directement relié à la motorisation. Ces deux avantages non négligeables en font le compagnon parfait pour vous accompagner dans les régions à très forts dénivelés.

Le principal inconvénient du moteur pédalier réside dans sa complexité d’installation. En effet, il est recommandé de le faire installer par un professionnel et de ne plus y toucher, ce qui vous contraint à conserver toujours le poids assez élevé du moteur, même lorsque vous décidez d’aborder des routes plates pour lesquelles vous n’auriez pas besoin d’assistance.

D’autre part, le système d’embrayage du moteur moyeu n’est pas copiable à l’identique sur le moteur pédalier, c’est pourquoi vous rencontrerez nécessairement une légère résistance au roulement lorsque vous choisirez de rouler sans assistance.

Moteur roue arrière : avantages et inconvénients

Le moteur roue arrière est parfaitement adapté à une pratique cyclotouristique et aux vélos de course, avec son système d’embrayage qui annule toute résistance au roulement lorsque vous désactivez l’assistance. Très facile d’installation il est également amovible ce qui vous permet de retirer la roue et de remettre votre roue d’origine sans difficulté si vous souhaitez faire une sortie sans assistance et retrouver votre vélo d’origine. Léger, il dispose également d’une carte électronique et d’un capteur de pédalage intégré, pour un nombre de composants limité à ajouter à votre vélo. Comme sur le moteur roue avant, vous bénéficierez d’un démarrage rapide de l’assistance après un arrêt, mais la motorisation est plus nerveuse que sur un moteur roue avant pour une conduite plus dynamique.

Son principal inconvénient est son incompatibilité avec les axes traversants (voir notre article permettant de reconnaître les axes). Il est également moins puissant qu’un moteur pédalier (25Nm max).

Moteur roue avant : avantages et inconvénients

Toujours plus léger et discret, le moteur roue avant est également celui qui est le plus économique à l’achat. Tout comme le kit vae roue arrière, il bénéficie d’un démarrage rapide de l’assistance après chaque arrêt, d’une facilité d’installation optimale, et d’un système d’embrayage permettant de rouler sans assistance et sans résistance au roulement. La carte électronique est également intégrée au moteur, mais le capteur de pédalage sera à placer au niveau de votre boitier de pédalier.

De même que pour le moteur roue arrière, son incompatibilité avec les axes traversants est sa principale faiblesse, et vous aurez affaire à une motorisation moins nerveuse que sur la roue arrière.

En résumé, sur quoi dois-je arrêter mon choix ?

Il n’y a pas de réponse toute faite à cette question. Dans un premier temps il s’agit de vérifier la compatibilité de votre cycle avec chacun des kits d’électrification proposé. Par exemple, si votre vélo est en axes traversants, la réponse sera alors plus simple : il vous faut un moteur pédalier !

Ensuite ce sera plutôt une histoire de pratique du vélo et de confort de conduite. Le mieux restant d’essayer ces différents systèmes, auprès de vos amis ou chez votre vélociste, pour décider ce qui vous plaît le mieux.

En attendant nous pouvons néanmoins vous donner quelques exemples de types d’électrification récurrents :

  • Le vélo électrique urbain (pour les trajets en ville) : moteur roue avant
  • Pratique du VTT sportif : moteur pédalier
  • Le vélo cargo électrique (pour le transport d’enfants ou de charges lourdes) : moteur pédalier ou moteur roue arrière
  • Le Speed Bike : moteur roue arrière
  • Le vélo pliant électrique (pour ceux qui mélangent train et vélo) : moteur roue avant

Si vous souhaitez consulter des exemples de configurations de kit régulièrement vendues, RDV ici !

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Rouler en hiver en toute sécurité

Avec l’hiver, les sorties en vélo se font plus rares. Toutefois, il est possible de continuer à rouler et de profiter des plaisirs du vélo en  étant équipé de manière adéquate, en suivant des conseils de base et en faisant preuve de bon sens et de prudence.

Restez au chaud et au sec dans vos vêtements

Vêtu  d’un manteau d’hiver, protégé par des gants et un bonnet, on ressent différemment le froid que l’on soit à pied ou en vélo. Même si le vent
est glacial, on se réchauffe par l’effort  physique et surtout, on va plus vite, donc on est  moins longtemps exposé au froid. Toutefois, par grands
froids, il est indispensable de protéger les parties de son corps les plus vulnérables comme la tête et les mains. Et pour ce faire, toutes les
équipements ne se valent pas !

La tête comme les mains doivent être l’objet d’attentions particulières. Il est indispensable d’investir dans un bonnet sous-casque et une paire de gants spécialement adaptés au cyclisme en hivers !
D’une manière générale, privilégiez les vêtements respirants qui ont une grande capacité de séchage et d’aération tout en maintenant un haut niveau d’isolation thermique et d’étanchéité. Privilégiez aussi les sous-couches, comme au ski, il existe pour le vélo de nombreux t-shirt à manches longes et sous pulls légers mais spécialement conçus pour le sport en zones froides qui vous permettront de multiplier les couches sans vous sentir engoncé dans votre tenue et qui vous permettront tout de même d’évacuer la transpiration.
Enfin, pensez à protéger vos yeux du vent et du froid avec une paire de lunette à lentille photocromatique qui se teinte en fonction de la luminosité, ou à lentille orange qui a un effet stimulant et améliorant au niveau du contraste.

Protégez-vous des éclaboussures et de l’humidité

En hiver, les routes sont plus souvent mouillées ce qui augmente le risque d’exposition à des éclaboussures. Pensez  donc à munir votre vélo de garde-boue et de pare-manteaux (pare jupes) pour protéger vos  vêtements et vos chaussures. Il existe aussi  des vêtements pluie vélo spécialement conçus pour rouler en temps de pluie à vélo (ex ; ponchos imperméables, pantalons de pluie et  sur-chaussures…).

Pour les détenteurs de kit d’électrification, vous pouvez également investir ou bricoler une petite house de protection pour vos batteries et écrans.

Adoptez une conduite prudente et soyez visible !

Les conditions météorologiques (pluie, neige, verglas, brouillard,…) peuvent affecter le revêtement urbain en le rendant plus glissant d’où l’importance d’adapter sa conduite.

  • Anticipez toute manœuvre d’urgence.
  • En cas de neige, essayez de rouler plus lentement.
  • Privilégiez le freinage arrière qui est plus sécurisé.
  • Rouler sur les endroits dégagés de la route car les pistes cyclables et le côté droit de la route sont souvent encombrés de neige ou de feuilles mortes. Privilégiez une conduite au milieu de la chaussée .Vous pouvez aussi utiliser un « écarteur de danger ». Il maintiendra les automobilistes à bonne distance lors des dépassements.

Enfin faites vous voir. L’hiver il fait sombre et en dehors des zones urbaines qui sont éclairées, les automobilistes ont tendance à rouler vite et oublient qu’ils peuvent croiser des cyclistes.

Il existe de nombreuses façons d’augmenter sa visibilité comme :

  • La dynamo
  • Feu blanc à l’avant et feu rouge à l’arrière
  •  lampe rechargeable par port USB
  • Les brassards, gilets, bandes jaunes réfléchissants, parfois équipés d’ampoules clignotantes..
  • Ne pas hésiter à klaxonner aussi dans les zones sombres

Faites vérifier votre matériel pour rouler en sécurité

Au niveau de l’entretien, pensez  à faire une révision complète afin de contrôler la chaine et la pression des pneus.  Pour rouler sur de la neige baissez la pression afin d’augmenter la surface de contact (sans descendre en dessous du minima préconisé par le constructeur et indiqué sur le flanc du pneu.). Vous pouvez également vous équipez de pneus cloutés. Ils sont bruyants sur chaussée sèche et reste onéreux mais offrent une adhérence bien supérieure sur la glace et la neige.

Au niveau de la chaîne, une bonne lubrification de celle-ci permettra de la protéger contre le sel de déneigement et du froid. N’hésitez pas non plus à recouvrir votre vélo lorsque vous ne l’utilisez pas. Par très grand froid, les moyeux, le pédalier et le jeu de direction peuvent s’endommager et le système de freinage peut geler donc avant chaque utilisation, inspectez votre vélo par de petits test de freinage…

Gardez, à portée de main du liquide pour dégivrer les serrures, au cas où votre cadenas ou antivol vélo gèlerait. Bien lubrifier ce dernier permettra, aussi, d’éviter les mauvaises surprises.

Rechargez régulièrement vos batteries vae

On ne cesse de le répéter- en même temps c’est important- mais lorsque vous ne sortez pas pendant une longue période, il ne faut pas pour autant mettre sa batterie en hibernation !

L’hiver rime souvent avec une baisse de la fréquence des sorties, le froid et l’humidité ayant raison des meilleurs volontés.

Toutefois, même si vous n’utilisez pas votre vélo à assistance électrique, il est impératif de recharger régulièrement votre batterie c’est-à-dire, au moins une fois par mois mais si le niveau de charge indiqué est suffisant.

En effet après un certain temps, toute  batterie se décharge automatiquement. Si cette batterie se décharge trop, elle peut être endommagée de manière irréversible.
De plus, en cas de température très basse ou négative l’autonomie de la batterie diminue.

Idéalement, après chaque utilisation maintenez la batterie dans un endroit tempéré et aéré.

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Comment prendre soin de sa chaîne de vélo ?

Effectuer un nettoyage dans les règles

Placer son vélo sur un pied d’atelier

Pour faciliter l’ensemble des manipulation, surélever votre vélo au moyen d’un pied d’atelier peut s’avérer indispensable. Utilisez pour le nettoyage le coupe grand plateau-petit pignon et, si votre vélo est en freinage disque, protégez votre disque de frein des éventuelles éclaboussures.

Première étape : dégraisser

Appliquez le dégraissant en petites quantités, en le répartissant sur toute la longueur de la chaîne (pour cela vous pouvez faire tourner la transmission).

Deuxième étape : séchez

Séchez scrupuleusement le dégraissant que vous venez d’appliquer. Munissez-vous d’un chiffon et séchez la chaîne sur toute sa longueur jusqu’à ce que vous n’ayez plus aucune trace et qu’elle ait retrouvé sa couleur d’origine

Troisième étape : nettoyez la cassette

Appliquez votre dégraissant sur la cassette et frottez là en totalité (entre les pignons également) avec une brosse. Il existe des modèles de brosses spécialement adaptées pour l’opération, mais une brosse à dents fera également parfaitement l’affaire.

Dernière étape : lubrifiez votre chaîne

Etablissez un point de repère puis, déposez une goutte de lubrifiant sur chacun des maillons de la chaîne. Ramassez ensuite l’excès de produit à l’aide d’un chiffon.

Quand changer ma chaîne ?

Plusieurs signes d’usure peuvent vous orienter vers une possible nécessité de remplacer votre chaîne :

  • Les vitesses passent mal (cela peut aussi être un réglage de câble à faire)
  • La chaîne saute, sans avoir actionné ni les leviers de vitesse ni les plateaux

Vous pouvez également réaliser des « test » maison, avec ou sans outil spécifique :

  • Sans outil : Mettez-la sur le plus grand plateau. À l’endroit où elle est complètement en contact avec le plateau, tirez là vers vous… Si elle se décolle complètement du plateau, c’est qu’il faut la remplacer.
  • Avec un témoin d’usure de chaîne :   S’il s’enfonce entre les pignons, vous devez remplacer votre chaîne. Dans le cas contraire, vous pouvez encore attendre.

Les bonnes pratiques pour prévenir l’usure de la chaîne

  • Le meilleur traitement que vous pouvez infliger à votre chaîne pour la préserver : la délicatesse ! Si vous êtes délicat dans le passage de vos vitesses et que vous apprenez à bien régler votre transmission, alors vous pourrez protéger votre chaîne plus durablement.
  • Evitez au maximum de croiser la chaîne (si vous utilisez le plus petit pignon en binôme avec le plus petit plateau)
  • Sélectionnez du matériel de qualité.
  • Entretenez la régulièrement en utilisant les étapes décrites plus haut.
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Pourquoi et comment bien choisir ses pneus ?

Unique point de contact entre votre vélo et le sol, le pneu est le vecteur de tous vos efforts et le garant de votre performance ! Que vous rouliez avec un vélo musculaire ou un kit V.A.E, le choix du pneu va être déterminant pour votre confort, votre sécurité, votre vitesse, la durabilité de votre équipement … beaucoup de pression sur les épaules de cet équipement essentiel !

Pourquoi faire attention au pneu quand on a un kit V.A.E ?

Prendre en compte le poids : Un vélo équipé d’un kit sera un petit peu plus lourd qu’un vélo musculaire classique, il faut donc prendre en compte cette information dans le choix de son pneu, car elle va avoir un impact à plusieurs niveaux : le choix de la pression adaptée évidemment, mais aussi la durabilité du pneu car étant soumis à de plus fortes charges, il risque de s’user plus rapidement.

S’interroger sur le style de conduite : Forcément, avec l’assistance électrique on a tendance à rouler plus vite, ce qui a une incidence sur le freinage ! Les pneus seront davantage sollicités, et en addition avec le facteur poids votre distance de freinage risque de s’allonger.

Pour quel usage ? Le kit V.A.E vous permet d’aller plus loin, cela veut probablement dire que vous êtes motivés par les grandes balades, et donc que vous aurez peut-être de longues distances à parcourir. Pas facile dans ces conditions de rentrer chez soi en cas de crevaison si l’on a laissé son matériel de réparation à l’atelier… Il vaut peut-être mieux réfléchir à cela et sélectionner en amont des pneus avec une meilleure durabilité dans le temps.

Économiser la batterie : Incroyable mais vrai, choisir des pneus adaptés à sa pratique et à son environnement permet souvent une sollicitation moins importante de la batterie.

Supporter le poids du vélo et de son cycliste : prendre garde à la pression

En premier lieu, le pneu de votre vélo va être soumis à d’importantes charges, puisqu’il supporte le poids de votre vélo, le vôtre, ainsi que celui de tous les éventuels équipements additionnels (sacoches, porte-bagage, etc). Il est important, pour votre sécurité, mais aussi pour optimiser vs performances, de gonfler vos pneus à la bonne pression !

Pour trouver la pression adaptée, référez vous aux informations inscrites sur le flanc du pneu.

Traduire l’énergie : l’importance de la composition

Le pneu va également être l’interface de traduction entre l’énergie que vous fournissez et l’environnement. Ce rapport va être mesuré sous forme de « rendement » qui se calcule de la manière suivante : (énergie restituée) / (énergie fournie) = (rendement). Ce rendement est directement influencé par les éléments qui composent le pneu :

  • Le type de gomme : Une gomme dure favorise le rendement. La valeur TPI vous renseignera sur la rigidité du pneu et sa résistance. Plus elle est haute, plus le pneu est dense, donc rigide et résistant.
  • Le type de bande de roulement : plus les crampons vont être marqués plus la résistance au  roulement va être importante, et il faudra donc fournir plus d’efforts
  • La dimension du pneu : Globalement plus le pneu est large, plus on perdra en rendement.
  • La chambre à air : est à choisir légère pour gagner en confort et améliorer le rendement cependant il peut également être intéressant de choisir un modèle anti crevaison qui possède souvent des chambres à air renforcées, mais offre d’autres avantages.

Capacité de freinage : attention à l’adhérence

Ici encore la bande de roulement a son importance en tant que partie externe du pneu directement en contact avec les sols. Il existe différents types de bandes de roulement, en fonction des différents « motifs » du pneu. Par exemple, la gamme « slick » correspond en règle générale à un pneu lisse, la gamme « semi-slick » a un motif plus dessiné. Ces deux gammes offrent des performances  adéquates  pour le vélo de ville ou de route. Vous trouverez d’autres gammes avec des crampons plus prononcés qui sont plus adaptés à la pratique du VTT ou du Gravel.

De manière schématique, l’adhérence du pneu va être déterminée par les mêmes éléments que le rendement (la composition des gommes, les sculptures et la pression du pneu, etc).

Un peu d’aide peut-être ?

VTT / Montagne / terrains accidentés

Si vous êtes amateur de VTT, ce qui va sans doute vous intéresser c’est de mettre l’accent sur l’adhérence et le confort ! Choisir des pneus VTT c’est choisir des gommes de haute qualité et favoriser des pneus tubeless qui permettent d’absorber les chocs et de réduire les vibrations. Pour éviter les crevaisons, vous pouvez également utiliser un liquide préventif (dans certains types de chambre à air).

Vélo de route / Vélo de ville

Si vous êtes plutôt amateur de vélo de route, vous allez sans doute vous intéresser au rendement. Optez alors pour une gomme dure, une section étroite et une pression élevée. Les pneus route bénéficient ainsi d’une faible résistance au roulement et d’une bonne adhérence sur l’asphalte. Il se peut, dans la pratique du cyclotourisme ou du vélo de ville, que vous souhaitiez un compromis entre rendement et confort. Dans ce cas il faudra partir sur des pneus dits « polyvalents ».

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Freinage disque VS freinage patin : le match ultime

Si il y a bien une tendance que l’on observe ces derniers temps, c’est la prise de pouvoir du système de freinage à disques, qui sont en passe de supplanter l’installation de patins. Cette tendance se remarque particulièrement dans le comportement des constructeurs qui, de plus en plus, ne jurent que par les disques sur leurs nouveaux modèles de vélos.

Afin de mieux comprendre les différences principales entre ces deux types de freinages, nous avons essayé de les opposer dans un match ultime pour vous permettre de choisir vous même votre champion!

La question du poids

Avantage : Patins

La différence de poids entre un vélo équipé d’un freinage disque et un vélo équipé d’un freinage patin se situe autour des 400 à 500 grammes.

Dans le cas d’un ensemble de freinage disque, les leviers, les étriers de frein, le liquide et les disques pèsent plus qu’un frein sur jante et vous risquez également de vous retrouver avec des axes traversants et des moyeux plus lourds. Les roues, elles, sont souvent constituées d’un nombre plus élevé de rayons, MAIS en contrepartie, les jantes sont souvent plus légères car la piste de freinage en est absente. 

Quid de l’aérodynamisme ?

Avantage : Incertain

La question a longtemps fait débat, chaque constructeur soutenant une réponse différente. Pour autant, on constate une tendance des constructeurs à équiper plutôt leurs vélos de route « aérodynamiques » de freins à disques depuis quelques années. Mais cela est peut-être dû à d’autres avantages du freinage disque et à la tendance actuelle qu’à une question d’aérodynamisme exclusivement. 

Quelle est l’option la plus efficace ?

Avantage : Disques

Sur le papier, le freinage disque à tout pour plaire. Il est plus puissant que le freinage patin et automatiquement plus progressif. Leur efficacité ne diminue pas quelles que soient les conditions, ce qui est un gage de fiabilité et de confiance lorsque l’on est amené à rouler sous la pluie ! Le freinage patin, en revanche, nécessite de nombreuses heures de route avant de parvenir à le maîtriser en toutes circonstances !
De ce fait, le freinage disque conviendra parfaitement à n’importe quel profil, même débutant.

Quelle est l’option la plus facile d’entretien ?

Avantage : Patins

Alors là, pas de doute, l’avantage va clairement au freinage patin ! Un étrier à plaquette est plus difficile à centrer et l’entretien du système est plus fastidieux – il faut souvent tout démonter et remonter complètement – et nécessite souvent de faire appel à un professionnel. L’entretien d’un système de freinage patin, par contre, est à la portée de tous ! 

Flexibilité sur le changement de pneus

Avantage : Disques

Si vous souhaitez garder le même réglage de freins sur jante, il sera difficile pour vous de faire évoluer le diamètre de vos pneus et donc, proportionnellement de vos jantes.

Pour autant, avec un freinage disque, vous pourrez varier les sections de pneus à l’envie tant que les axes sont de même dimension et que les haubans et la fourche l’accepte. 

Usure des roues

Avantage : Disques

Le freinage sur jante venant creuser, au fur et à mesure du temps, la bande de freinage, il est normal que les jantes s’usent lentement, mais sûrement et qu’elles se fragilisent. Finalement, c’est la roue complète en fin de vie qui doit être changée, alors que dans le cadre d’un freinage disque, ce sont seulement les disques qui s’usent et qu’il faut remplacer. C’est un gain financier sur le long terme ! 

Distinction entre roue alu et roue carbone

Avantage : Disques

Il arrive que certains cyclistes possèdent deux paires de roues : une en alu pour les entrainements et les sorties de loisir et une en carbone pour les compétitions ou les challenges.
Dans le cas d’un freinage patin, il faut changer les patins lorsque vous changer la roue car la surface de freinage évolue entre les deux matériaux différents. En revache, un système de freins à disque vous permet de ne rien changer d’autre que votre roue !  

Conclusion

Chaque solution comporte des avantages et des inconvénients. Il semble cependant que l’industrie se dirige de plus en plus vers la disparition du freinage patin, certainement en raison d’une plus grande “maniabilité” du freinage disque, qui permet concrètement de vendre le vélo ainsi équipé à n’importe qui, et d’une plus grande adaptabilité de celui-ci à différentes combinaisons. Cependant, si vous êtes actuellement équipé d’un système de freinage patin, sachez qu’il va vous falloir remplacer tout votre matériel (essentiellement vos roues mais peut-être aussi votre stock de cassettes…) ce qui représente un budget considérable.

Au final, vous avez probablement déjà entendu des vétérans du vélo vous dire cela, mais le secret pour performer avec votre cycle reste probablement de freiner le moins possible !

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Tout savoir du moteur pédalier ANNAD

Vous avez décidé de sauter le pas et de faire électrifier votre vélo, et vous êtes intéressé par un moteur pédalier ?

Pourtant, vous hésitez encore car certaines de vos questions restent sans réponses. Comment savoir si mon vélo est compatible ? Quels sont les avantages par rapport à un kit d’électrification sur roue ? Est-ce que je vais pouvoir rouler sans assistance comme mon voisin avec son moteur moyeu ANNAD ?

Comme toujours, ANNAD est là pour vous guider et vous aider dans votre choix ! Lisez-nous, on vous explique tout !

Comment puis-je vérifier la compatibilité de mon vélo ?

Vérifier le diamètre intérieur de ma boite de pédalier

Le moteur pédalier ANNAD est conçu pour s’intégrer à des boîtes pédalier dont le diamètre est compris entre 33,5 et 35 mm d’épaisseur.

Vérifier la largeur de mon cadre

La largeur du boitier de pédalier doit être comprise entre 68mm et 73mm.

Vérifier l’épaisseur de la paroi

La paroi doit impérativement être inférieure à 8 mm d’épaisseur !

Il se peut que votre vélo soit équipé d’une gaine de fixation des câbles qui fausse la mesure. Cette gaine peut être dévissée et les câbles déroutés ailleurs.

Effectuez donc votre mesure sans prendre en compte la gaine.

L’espace entre le moteur et le carter de l’essieu ne peut atteindre que 8mm, il est très important de bien vérifier cette dimension. En général, sur les cadres alu er acier la partie correspondante du cadre sera de la bonne dimension.

Mais elle risque d’être plus épaisse sur les cadres carbone!

Si cette dimension n’est pas respectée, le montage sera strictement impossible !

Pourquoi choisir un moteur pédalier ?

Les avantages et performances du moteur pédalier

Montage sur vélo Nakamura d’un kit moteur central

Le principal avantage du moteur central réside dans son placement qui vous assure un centre de gravité plus bas et une meilleure stabilité. Les moteurs pédaliers sont en règle générale plus puissants que les moteurs sur roue. Le recours à un moteur pédalier est recommandé pour les cyclistes ambitionnant de réaliser des parcours impliquant de très forts dénivelés ou pour tous ceux qui recherchent des sensations fortes !

En effet, ils sont compatible avec la plupart de vélos du commerce et surtout, ils vous permettront d’équiper votre vélo à axes traversants, ce qui est impossible avec un moteur moyeu.

Pour savoir comment déterminer la nature de vos axes, consultez cet article.

Le moteur pédalier ANNAD ajuste, grâce à son capteur de couple intégré, la puissance délivrée en fonction de la force mise dans votre pédalage. L’assistance électrique délivrée est donc souple et confortable, adaptée à vos besoins et à votre pratique. Il est également équipé d’un capteur de vitesse à placer sur l’un des bras arrières, permettant de mesurer la vitesse au moyen d’un petit aimant à fixer sur votre roue.

Découvrez les caractéristiques techniques du moteur pédalier en lisant le descriptif du kit

De quoi se compose un kit vae moteur central ?

Un batterie haute autonomie, pour accompagner la puissance du moteur

Pour ce kit, nous recommandons le choix d’une batterie trapèze, dont la puissance et l’autonomie ne limiteront pas les performances de votre moteur. Tout comme les batteries TESLA et OEM, le design de ces batteries permet une intégration élégante à votre vélo, mais leurs caractéristiques techniques seront plus adaptées à ce type de moteur.

La batterie trapèze 504 Wh vous promet une autonomie moyenne de 80 à 100km tandis que la batterie trapèze 720Wh vous alimentera sur 130 à 150km environ.

Un écran LCD nouvelle génération

Nous vous proposons un écran LCD nouvelle génération vous permettant de nombreuses options d’affichage et de contrôle ( contrôle des 5 niveaux d’assistance, énergie de la batterie, mesure de la vitesse, enregistrement du kilométrage, etc). Contrôlez facilement l’affichage et les niveaux d’assistance depuis son bouton déporté, simple d’utilisation et discret sur votre cintre. Accéder à la notice d’utilisation de l’écran

Peut-on rouler sans assistance avec un moteur pédalier ?

Oui, et non.

Evidement, rien ne vous empêche de couper votre assistance et de rouler sans pour économiser la batterie. Mais cela ne sera pas aussi naturel qu’avec un kit d’électrification ANNAD sur roue, qui bénéficie de notre système d’embrayage breveté.

Dans le cas d’un moteur sur moyeu ANNAD, vous pourrez rouler facilement en roue libre, tandis que le moteur pédalier vous obligera tout de même à faire face à une légère résistance au pédalage due à son poids.

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Kit VAE : exemples de configurations

Vous souhaitez faire électrifier votre vélo, mais vous avez du mal à vous y retrouver parmi les différentes configurations possibles?

Dans cet article nous allons donc tenter de vous présenter certaines de nos combinaisons favorites, afin de vous aider à identifier quel kit d’électrification choisir en fonction de votre pratique du vélo.

ATTENTION : Ces configuration sont des exemples d’assemblages possibles et ne représentent pas l’entièreté des possibilités. Si vous avez un doute n’hésitez pas à nous contacter.

Comment choisir son kit ?

Vous pouvez choisir votre kit (roue avant / roue arrière / moteur pédalier) en vous appuyant sur les indications de notre page COMMENT CHOISIR SON KIT .

Vous trouverez également ci-dessous des exemples de configurations pour ces différents types de kits.


Les kits roue arrière

Recommandé pour les vélos de routegravel et VTC pour les sorties moyennes à longues et pour tout type de dénivelé. Le kit sur-mesure pour les cyclistes désireux de prolonger leur pratique sportive et ceux souhaitant monter ou démonter leur système d’assistance électrique sans aide de professionnels.
S’installe et se démonte facilement pour un vélo 2 en 1 et possède un système d’embrayage pour rouler sans assistance électrique sans aucune résistance.
Nécessite un axe rapide : incompatible avec les axes traversants !

Attention : Pour les cadres carbone nous recommandons un moteur ULTRA en raison de son diamètre. Un moteur CLASSIC peut se substituer à un ULTRA si vous avez un vélo jusqu’à 10 vitesses maximum.

Pour configurer votre kit roue arrière, rendez-vous sur le Configurateur de kit roue arrière !


Les kits roue avant

Recommandé pour électrifier les vélos de ville, ou de route. C’est le kit VAE parfait pour aller se promener en week-end, aller travailler ou faire ses courses !
Rapide et facile à installer, il est le kit le plus économique.
Incompatible avec les axes traversants.

Pour configurer votre kit roue avant, rendez-vous sur le Configurateur de kit roue avant !


Le kit central (pédalier)

Recommandé pour tous ceux qui ont besoin d’une très grande puissance (cyclos téméraires qui se lancent à l’assaut des plus hauts cols, sportifs adeptes du VTT, triporteurs et vélos cargo, etc). Très coupleux et stable, le moteur pédalier, associé à une batterie haute capacité, vous assistera pour réaliser les performances les plus folles ! Plus complexe que son cousin sur moyeu, il est recommandé de le faire installer par un professionnel.

Pour configurer votre kit central, rendez-vous sur le Configurateur de kit pédalier !


Des exemples en images !

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Axe traversant, axe rapide, quelles sont les différences ?

Tout savoir sur les axes de vélo en 5 minutes

À QUOI SERT UN AXE DE VÉLO ? 

L’axe de vélo est une pièce essentielle de la roue arrière qui permet de la fixer solidement au cadre du vélo. Il s’agit d’une tige métallique qui traverse l’essieu de la roue et se fixe dans les pattes du cadre. L’axe est généralement équipé d’écrous de chaque côté pour le maintenir en place (blocage à écrous) mais peut aussi être équipé d’un système de serrage rapide (blocage rapide), à différencier de l’axe rapide et de l’axe traversant.

L’axe de vélo est une pièce essentielle de la roue arrière qui permet de la fixer solidement au cadre du vélo. Il s’agit d’une tige métallique qui traverse l’essieu de la roue et se fixe dans les pattes du cadre. L’axe est généralement équipé d’écrous de chaque côté pour le maintenir en place (blocage à écrous) mais peut aussi être équipé d’un système de serrage rapide (blocage rapide), à différencier de l’axe rapide et de l’axe traversant.

L’une des fonctions principales de l’axe de vélo est de permettre la rotation de la roue arrière. En effet, l’axe est monté de manière à ce que la roue puisse tourner librement autour de lui. Cela permet au cycliste de propulser le vélo en pédalant et de contrôler sa direction en tournant le guidon.
L’axe de vélo joue également un rôle important dans la stabilité et la sécurité du vélo. Il doit être correctement serré pour éviter tout jeu excessif dans la roue, ce qui pourrait entraîner des vibrations ou même la perte de contrôle du vélo. De plus, un axe de vélo bien ajusté garantit que la roue reste parfaitement alignée avec le cadre, ce qui améliore la maniabilité et le confort de conduite.

Il est important de noter que les axes de vélo peuvent varier en fonction du type de vélo. Par exemple, les vélos de route et les VTT ont souvent des axes creux, plus légers et plus rigides, pour améliorer les performances. Les vélos de ville ou les vélos électriques peuvent avoir des axes plus robustes pour supporter le poids supplémentaire.

L’axe de vélo est donc une pièce essentielle qui permet de fixer la roue arrière au cadre du vélo. Il joue un rôle crucial dans la rotation de la roue, la stabilité et la sécurité du vélo. Assurez-vous de vérifier régulièrement l’état et le serrage de l’axe de votre vélo pour garantir une expérience de conduite agréable et sécurisée.

AXES RAPIDES OU AXES TRAVERSANTS, LES DIFFÉRENCES ? 

Comme nous l’avons évoqué plus haut, il existe deux différents types d’axes. Il est important de comprendre les différences entre les axes traversants et les axes rapides, notamment lorsqu’il s’agit de choisir les composants pour votre vélo. Les axes rapides et traversants sont utilisés pour le même objectif : fixer les roues au cadre du vélo, mais ils diffèrent cependant par leur conception et leurs avantages.

Les axes rapides sont les plus couramment utilisés sur les vélos de route et de montagne. Ils sont composés d’un axe creux qui se fixe au cadre du vélo à l’aide d’un écrou ou d’un levier. Pour retirer la roue, il suffit de desserrer l’axe rapide, ce qui permet de libérer la roue rapidement et facilement. Les axes rapides sont légers, faciles à utiliser et offrent une bonne rigidité latérale.

Les axes traversants, quant à eux, sont plus répandus sur les vélos haut de gamme et ceux vendus ces cinq dernières années. Ils sont constitués d’un axe solide qui traverse le moyeu de la roue et se fixe au cadre à l’aide d’un levier ou d’une clé Allen. Les axes traversants offrent une rigidité et stabilité qui améliore la précision de la direction et la réactivité du vélo. Ils sont également plus résistants aux torsions, ce qui est un avantage lors de l’utilisation de vélos tout-terrain sur des terrains accidentés.

Une des raisons pour lesquelles les axes traversants sont également plus répandus qu’auparavant, c’est qu’ils offrent une meilleure compatibilité avec les systèmes de freinage à disque, de plus en plus présents ces années, notamment car ils permettent de maintenir une position précise du disque de frein par rapport à l’étrier. En résumé, les axes rapides sont légers et faciles à utiliser, mais offrent une rigidité légèrement inférieure par rapport aux axes traversants.

COMMENT SAVOIR SI MON VÉLO EST EN AXE TRAVERSANT OU EN AXE RAPIDE ? 

Lorsque vous examinez un vélo, il existe quelques signes distinctifs qui vous permettront de déterminer si celui-ci est équipé d’un axe traversant ou d’un axe rapide.

1. Regardez l’essieu arrière : L’axe traversant est un essieu plein qui traverse complètement le moyeu de la roue arrière. Il est généralement plus épais et plus solide qu’un axe rapide. L’axe rapide, quant à lui, est un essieu creux qui se fixe au moyeu de la roue par le biais d’un mécanisme de serrage rapide.

2. Vérifiez les écrous ou les leviers : Si le vélo est équipé d’un axe traversant, vous remarquerez souvent des écrous sur les deux côtés de l’essieu arrière. Ces écrous sont utilisés pour fixer l’axe traversant au cadre du vélo. En revanche, si le vélo est équipé d’un axe rapide, vous verrez probablement des leviers de serrage rapide sur les deux côtés de l’essieu arrière. Ces leviers permettent de serrer l’axe rapide en place.

3. Consultez les spécifications du vélo : Si vous n’êtes pas sûr de la configuration de l’essieu, vous pouvez toujours consulter les spécifications du vélo. Les fabricants mentionnent généralement le type d’axe utilisé dans la description du produit. Vous pouvez trouver ces informations sur le site web du fabricant ou dans la documentation fournie avec le vélo.

Patte ouverte : axe rapide
Patte fermée : axe traversant

Il est important de savoir quel type d’axe votre vélo utilise, car cela peut avoir un impact sur la compatibilité des roues, des accessoires et des composants que vous souhaitez installer sur votre vélo. Nos systèmes d’électrification ne s’installent pas sur les axes traversants !

Si vous avez des questions pour savoir si votre vélo est compatible avec nos kits d’électrification pour vélos, n’hésitez pas à nous contacter.

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La chute de Vanmoof : pourquoi vaut-il mieux électrifier son vélo ?

C’est l’une des dernières actualité à avoir ébranlé le monde cyclo : VanMoof, le géant Néerlandais de la fabrication de VAE complets haute gamme est en faillite. Pour les utilisateurs de ses VAE partout dans le monde c’est le début d’une période d’incertitude quant à l’avenir de leur deux-roues préféré.

Mais plus largement, il s’agit également de repenser dans sa globalité l’impact qu’un tel événement peut avoir sur le monde du VAE en général et comment il peut nous encourager à repenser l’avenir du vélo électrique.

Mais d’abord, que se passe-t-il chez VanMoof ?  

Après quelques mois d’incertitude, l’annonce récente de la faillite du fabricant de vélos électriques VanMoof a ébranlé le monde du VAE. Le pari du géant Néerlandais de proposer des vélos haut de gamme associés à un service de maintenance complet lui aura coûté cher.

En effet, entre le changement sous garantie de pièces de plus en plus chères et de plus en plus rares, et une volonté d’innovation ayant parfois conduit à mettre sur le marché des produits instables qui ont rencontrés de nombreuses pannes, VanMoof s’est malheureusement retrouvé à court de financements et dans l’impossibilité de poursuivre son activité.   

Quel impact sur les clients VanMoof et sur le monde du VAE ?

L’ennui avec cette faillite ne réside pas seulement dans la disparition d’un des géant du VAE Européen, ni uniquement dans l’impossibilité pour les utilisateurs ayant un vélo en SAV de récupérer un produit fonctionnel.

Les vélos VanMoof démarrent et sont contrôlés avec l’application propriétaire de la marque. Ce qui signifie, à terme, qu’elle ne fonctionnera plus, entrainant avec elle la mise hors ligne de tous les vélos du fabricant ! Quand bien même l’application se maintiendrait, il faut dire adieu aux mises à jour qui permettent de faire tourner correctement toutes les fonctionnalités connectées.

Dans un tel cas, il n’y a malheureusement pas grand-chose à faire. De nombreux VAE complets, dont les VanMoof, sont conçus comme une entité « compacte » au sein de laquelle chacun des composants est soumis au fonctionnement des autres et ne s’associe qu’avec des composants très précis et quasi exclusivement de la même marque. Ce qui signifie que lorsque l’entreprise ou son fournisseur cesse son activité ou cesse de commercialiser une gamme de produits, celle-ci est vouée à s’éteindre progressivement. Pour un propriétaire de VAE complet il n’y aura donc pas d’autres alternatives que de poursuivre son utilisation du produit jusqu’à ce que le dysfonctionnement d’un composant le contraigne à jeter son vélo et à en acquérir un nouveau.

L’électrification de vélo : une solution plus durable ?

Aujourd’hui, de nombreuses solutions d’électrification permettent d’apporter une assistance électrique à votre vélo musculaire tout en limitant les risques liés à l’obsolescence des composants et en évitant d’avoir à renouveler la totalité du matériel en cas de panne. C’est notamment les cas des kits d’électrification de vélos. Construire sa solution d’électrification en composant un kit avec plusieurs éléments indépendants peut paraître laborieux pour l’utilisateur qui se trouve forcé d’étudier plusieurs options au démarrage, mais sur le long terme cette démarche lui garantie la durabilité de son équipement ! En effet, la plupart des kits d’électrification sont modulables, ce qui signifie que lorsqu’un composant rencontre une panne, il est très facilement remplaçable sans avoir à toucher aux autres éléments du vélo. Votre batterie tombe en panne ou vous souhaitez passer à une autonomie supérieure ? Remplacez-la par une autre sans avoir à remplacer votre moteur ! 

Un moteur sur roue par exemple, se monte et se démonte si facilement que le cycliste peut changer lui-même rapidement de système sans jeter son vélo aux oubliettes !

Pratique, économique, mais aussi plus écologique puisque cela évite de jeter avec la totalité du vae des composants et équipement qui fonctionnent encore, mais qui ne peuvent se désolidariser du système. Contrairement à un VAE complet, un vélo électrifié sera toujours réparable, composant par composant !

En conclusion, la faillite des entreprises VanMoof nous met en garde contre les risques associés à l’achat de VAE complets. Opter pour l’électrification modulable et réparable du vélo offre une alternative attrayante et durable, permettant aux cyclistes de jouir des avantages de la mobilité électrique tout en gardant la liberté de conserver leur monture préférée en en remplaçant les composants menacés et ce quelle que soit la situation de l’entreprise ayant fourni la marchandise.